Wo bist du geblieben?
Was ist geschehen?
Sagen nicht alle, du seist was Besonderes?
Leben?
Jetzt steh ich da
Schau zurück
Und was ich sehe, ist eine Ruine!
Leben?
Ruine…
Symbol des Zerfalls
Zeuge der Vergangenheit
Leben?
Weitergehen
Neu kreieren
Auferstehung aus den Ruinen?
Leben?
Und am Ende folgt doch eins
Der Tod
© Cameleon
31.07.2009
19.07.2009
l'oiseau de paradis
Comment ça va?
Qui suis-je? C’est vrai? On touche le ciel?
Rien n’est vrai – tout imagination
Disait l’oiseau de paradis
J’ai peur, tu ne vois pas
Dis-moi où tu m’emmène
Tu va le ressentir à bientôt
Disait l’oiseau de paradis
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Au pais qui a été vrai
Pour une petite fille comme toi
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Pour que ton cœur devient léger et libre
Comme il a été défini une fois
Comment peux-je aller tout droit
Avec les yeux mouiller
Lésine tes larmes – essuyai des yeux
Disait l’oiseau de paradis
Comme le temps passe
Dis salut, on doit voler
Plus de tristes yeux d’été
Disait l’oiseau de paradis
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Au pais qui a été vrai
Pour une petite fille comme toi
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Pour que ton cœur devient léger et libre
Comme il a été défini une fois
Écoute la chanson, regarde la lumière
Maintenant je sais, on est sur le bon chemin
Le soleil du matin peut de rendre sage
Disait l’oiseau du paradis
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Au pais qui a été vrai
Pour une petite fille comme toi
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Pour que ton cœur devient léger et libre
Comme il a été défini une fois
© Cameleon
Qui suis-je? C’est vrai? On touche le ciel?
Rien n’est vrai – tout imagination
Disait l’oiseau de paradis
J’ai peur, tu ne vois pas
Dis-moi où tu m’emmène
Tu va le ressentir à bientôt
Disait l’oiseau de paradis
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Au pais qui a été vrai
Pour une petite fille comme toi
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Pour que ton cœur devient léger et libre
Comme il a été défini une fois
Comment peux-je aller tout droit
Avec les yeux mouiller
Lésine tes larmes – essuyai des yeux
Disait l’oiseau de paradis
Comme le temps passe
Dis salut, on doit voler
Plus de tristes yeux d’été
Disait l’oiseau de paradis
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Au pais qui a été vrai
Pour une petite fille comme toi
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Pour que ton cœur devient léger et libre
Comme il a été défini une fois
Écoute la chanson, regarde la lumière
Maintenant je sais, on est sur le bon chemin
Le soleil du matin peut de rendre sage
Disait l’oiseau du paradis
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Au pais qui a été vrai
Pour une petite fille comme toi
Volant à la maison, volant à la maison
Dans le pays que tu connaissais, une fois.
Pour que ton cœur devient léger et libre
Comme il a été défini une fois
© Cameleon
17.07.2009
12.07.2009
Baum
"Eigentlich ist es egal", tönt es laut aus dem Lautsprecher. Die Leute am Bahnhof scheinen taub zu sein. Oder hören sie es doch? "Wie geht es weiter? Da, links, zweite Abbigung rechts, dann kommt der Ofen." Im Gleichschritt gehend kommen sie an, irgendwann. Ein grosser Baum steht im Weg, versperrend, mächtig, ausgangslos. Nur die Äste zeigen einen Weg, machen Platz, Platz für Gedanken, Überlegungen, was danach sein könnte. Göttlich unausweichlich steht da der Baum, undurchdringbar, bis die Stimme bitet, sie durchzulasen. Doch unbeweglich bleibt er stehen, unfähig, auch nur ein Wort zu sagen.
© Cameleon
© Cameleon
11.07.2009
Selbstschuldig
Es läutet, kirchenglickenlaut, während die Vögel zwitschernd herumfliegen, suchend nach Würmer, Nachwuchsnahrung, bis diese das Nest verallsend davonfliegen. Einmal, zwiemal, wieder eine viertelstunde vorbei, sitzend wartend, auf irgendetwas, unbekannt, auf Befreiung. Gottesworte, Begnadigung oder nicht. Gott... wer glaubt schon darauf, fast erscheint es lächerlich, auf dessen Worte zu warten... gehorchen... vertrauen? Obwohl es innerlich schreit: weg hier, da hst du nichts verloren. Äusserlich ruhig, lächelnd, freundlich, beherrscht, während die Würmer sich durchs Innere durchfrressen, einem Maulwurf gleich. Wo ist der Hügel?
Wartend auf Gottes Worte... Sein Urteil, richterlich, veruteilt zu.... Lebenslänglich! Ja, welches Motiv denn? Wessen hat sich der Angeklagte schuldig gemacht? Zur Erduldung! Das grösste Verbrechen überhaupt. Erdultet, ohne einen versuch, wegzulaufen, zu stobben. Selbstschuldig!
© Cameleon
Wartend auf Gottes Worte... Sein Urteil, richterlich, veruteilt zu.... Lebenslänglich! Ja, welches Motiv denn? Wessen hat sich der Angeklagte schuldig gemacht? Zur Erduldung! Das grösste Verbrechen überhaupt. Erdultet, ohne einen versuch, wegzulaufen, zu stobben. Selbstschuldig!
© Cameleon
08.07.2009
Lochwand
Da rannte er dahin, gefolgt. Wer bin ich= Was tu ich hier? Die Erinnerung bleibt aus. totgetrunken läuft hinter ihm eine schwarze Gestalt her, bis es ihm dämmert. Und er weiss instinktiv richtig, dass er fort muss. Weg! Weit weg, als er das Loch sah, in der Dunkelheit der Mauer und steigt hindurch, woraufhin das Loch verschwand und die schwarze Gestalt suchend herumirrt.
© Cameleon
© Cameleon
07.07.2009
06.07.2009
Fairness
... es wäre nicht fair...
Dann sagt mir, was schon fair ist? Wo herrscht Gerechtigkeit?
© Cameleon
Dann sagt mir, was schon fair ist? Wo herrscht Gerechtigkeit?
© Cameleon
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